OpenAEC Foundation
Nos principes sur les standards ouverts, l'interopérabilité, l'accès public et la vie privée dans le secteur AEC.
La fondation OpenAEC vise à rétro-ingénier tous les formats binaires fermés (closed binary formats) utilisés dans la construction selon le principe de la salle blanche.
Cette pratique est pleinement autorisée par le droit européen sur la base de la directive 2009/24/CE sur les logiciels, article 6, qui autorise expressément la rétro-ingénierie à des fins d'interopérabilité. L'objectif est de rendre ces formats compatibles avec l'écosystème ouvert.
Notre approche :
Voir aussi la déclaration de salle blanche sur notre page de mentions légales pour le fondement juridique de cette approche.
Position : tout ce qui est nécessaire pour déposer une demande de permis doit être 100 % gratuitement accessible à tous les citoyens et entreprises.
Les logiciels nécessaires au dépôt, à la consultation ou à la validation des demandes de permis ne doivent créer aucune barrière financière ou technique. Cela s'applique aux formats de fichiers comme aux applications qui les traitent.
Nos positions :
La fondation OpenAEC développe des outils gratuits qui garantissent cet accès, quel que soit le logiciel commercial utilisé par les autres parties prenantes.
La fondation OpenAEC utilise IFC et IFCX comme base pour tout échange de données dans le secteur AEC. Ces standards ouverts gérés par buildingSMART International garantissent que les données de construction restent lisibles et échangeables, indépendamment des choix logiciels.
Nos principes fondamentaux :
La fondation OpenAEC estime que les données de construction appartiennent à l'utilisateur — pas au fournisseur de logiciel, pas au cloud, et pas à nous.
Nos principes :
Pour les services hébergés (comme OpenAEC Cloud), une politique de confidentialité distincte et également publiée s'applique. Le principe de collecte minimale y est également central.